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Compétences Formation N2 Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   

Compétence n° 1a : Utiliser son matériel    
 
Connaissances, savoir faire et savoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • Identique Ă  ceux du niveau 1 (grĂ©er, dĂ©grĂ©er, contrĂŽler, 
) mais la gamme des matĂ©riels maĂźtrisĂ©s inclura obligatoirement le systĂšme gonflable de stabilisation, le matĂ©riel nĂ©cessaire Ă  l’autonomie et le matĂ©riel utilisĂ© par le groupe de plongeurs (et non plus uniquement le matĂ©riel personnel).
  • Il s’agit toujours de vĂ©rifier que l’élĂšve est autonome dans la planification de l’utilisation de son matĂ©riel personnel, mais aussi dans l’utilisation du matĂ©riel des autres plongeurs de la palanquĂ©e.
  • Le critĂšre important est l’efficacitĂ© que l’on constatera tout au long des sĂ©ances de pratique.
    Un second point est la capacité à aider efficacement un autre plongeur de sa palanquée rencontrant une difficulté dans son équipement.
  • En ce qui concerne l’entretien courant, le plongeur de niveau 2 doit connaĂźtre la conduite Ă  tenir face aux pannes les plus frĂ©quentes.
  • Un plongeur n’a pas Ă  savoir rĂ©parer lui-mĂȘme son matĂ©riel ; en consĂ©quence, il n’a pas Ă  savoir dĂ©monter et remonter au delĂ  des opĂ©rations d’entretien prĂ©conisĂ©s par le fabriquant.
  • Information sur les mauvais fonctionnements ou pannes.
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    Compétence n° 1b : Comportement et gestes techniques en surface    
     
    Connaissances, savoir faire et savoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • Identiques Ă  ceux du niveau 1, mais vĂ©rifiĂ©s en milieu naturel avec l’équipement complet incluant le systĂšme gonflable de stabilisation.
    - Mises à l’eau depuis un bateau.
  • Ces compĂ©tences doivent ĂȘtre vĂ©rifiĂ©es pour un ensemble de situations mĂ©tĂ©orologiques courantes.
  • La sĂ©curitĂ© et l’efficacitĂ© pour les gestes techniques tels que les sauts, l’équipement et le dĂ©sĂ©quipement dans l’eau, la remontĂ©e sur le bateau, le dĂ©sĂ©quipement Ă  bord.
  • DĂ©placement avec le scaphandre :
    apprentissage de plusieurs techniques en fonction des matĂ©riels, de l’état de la mer et de la rĂ©serve d’air.

    – Capelage et dĂ©capelage du scaphandre en surface.
  • Techniques possibles :
    * capelĂ© sur tuba ou sur dĂ©tendeur (selon la rĂ©serve d’air)
    * nage sur le dos
    * bloc décapelé, stab gonflée.
    Pour le dĂ©placement avec bloc, la distance demandĂ©e doit ĂȘtre environ 2 Ă  3 fois (coeff. de sĂ©curitĂ©) Ă  la distance de retour de plongĂ©e (par exemple aprĂšs panne d’air) depuis le point d’émersion : environ 250 m.

     

     

  • Pour les nages, le premier critĂšre est celui du comportement : calme, ventilation contrĂŽlĂ©e, efficacitĂ© du mouvement par rapport Ă  l\'Ă©tat de la mer.
    Le deuxiÚme critÚre est le temps, qui ne doit pas correspondre à une performance sportive, mais rester efficace dans un contexte de sécurité, et de cohésion de la palanquée.
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    Compétence n° 2 : Immersion et retour en surface  
       
    Connaissances, savoir faire et savoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • Techniques d’immersion et descente sur un fond de 20 mĂštres.
  • Absence de tout surlestage, mĂȘme faible.
    Vitesse rapide lors de la descente non demandée systématiquement.
  • EfficacitĂ© de l’immersion ; efficacitĂ© de l’orientation et de la rectitude de la descente.
  • MaĂźtrise de la vitesse de remontĂ©e selon le procĂ©dure choisie ; maĂźtrise de la vitesse de remontĂ©e instinctive sans l’aide d’instruments.
  • Cette maĂźtrise est vĂ©rifiĂ©e dans toutes les situations de pratique, qu’il s’agisse de remontĂ©e Ă  la palme ou avec l’aide du systĂšme gonflable de stabilisation, seul ou en assistance.
  • Respect de la vitesse de remontĂ©e prĂ©conisĂ©e par le mode de dĂ©compression choisi.
  • Maintien d’un palier sans autre repĂšre que les instruments personnels.
    Utilisation du parachute de palier.
  • CompĂ©tence testĂ©e avant toute plongĂ©e dans l’espace lointain ou bien dans l’espace mĂ©dian dans le cadre de l’autonomie.
  • Strict respect d’une profondeur plafond ; faible variation en dessous (au plus 1m).
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    Compétence n° 3 : Maßtrise de la ventilation dans l'espace lointain   
        
    Connaissances, savoir faire et savoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • MaĂźtrise de la ventilation dans l’espace mĂ©dian avec adaptation en fonction du palmage.
  • Adaptation de la ventilation dans des conditions variĂ©es de froid, d’effort, ou de stress selon les conditions rencontrĂ©es.
  • L’essoufflement ne doit plus survenir dans des conditions usuelles reprĂ©sentatives de celles que l’élĂšve rencontrera plus tard en autonomie). La consommation d’air est un critĂšre utile qui doit ĂȘtre pondĂ©rĂ© par la morphologie et par les conditions du milieu.
  • RemontĂ©es en expiration, avec embout en bouche, d’une profondeur de 10 mĂštres.
    – RemontĂ©es en expiration sans embout en bouche d’une profondeur de 10 mĂštres mais avec reprise d’embout et cycle ventilatoire tous les deux mĂštres.
  • Il s’agit de dĂ©velopper un automatisme puis de vĂ©rifier son acquisition. Les profondeurs doivent ĂȘtre augmentĂ©es trĂšs progressivement.
  • L’élĂšve doit rĂ©aliser les exercices de ce type avec aisance, de maniĂšre quasi automatique.
  • RĂ©action au remplissage inopinĂ© du masque.
  • Doit ĂȘtre testĂ© progressivement Ă  des profondeurs croissantes jusqu\'Ă  l\'espace mĂ©dian.
  • On contrĂŽle l’absence de rĂ©action d’affolement et le maintien d’une profondeur constante en pleine eau.

  • MaĂźtrise de l’équilibre et du poumon-ballast
  • VĂ©rifiĂ©e dans toutes les conditions de pratique : Ă  proximitĂ© du fond, le long d’un tombant, au palier

  • Erreurs Ă  Ă©viter : trop de particules soulevĂ©es ; nĂ©cessitĂ© de se tenir Ă  quelque chose ; usage trop frĂ©quent des systĂšmes de gonflage et de purge.
  • DĂ©placement en apnĂ©e
    apnée inspiratoire ; apnée expiratoire
  • CapacitĂ© qui doit ĂȘtre vĂ©rifiĂ©e pour des dĂ©placements horizontaux d’une dizaine de mĂštres, en libre (recherche dans l’espace proche) ou en scaphandre (aller chercher de l’air sur le second dĂ©tendeur d’un autre plongeur).
  • Le palmage doit se faire " tranquillement " et efficacement durant le dĂ©placement.
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    Compétence n° 4 : Dans l'espace lointain, réactions aux situations  
        
    Connaissances, savoir faire etsavoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • Communication :

     

    OK / non OK

    Froid

    Plus d’air

    Essoufflement

    Sur réserve

    Réserve à passer

    Monter / descendre

    Mi-pression mano

    Fin

     

  • Le plongeur de niveau 2 doit connaĂźtre les signes normalisĂ©s de la FFESSM, savoir les rĂ©aliser Ă  bon escient, et connaĂźtre les conduites Ă  tenir qui y correspondent.

    La connaissance d’autres signes est facultative mais la facultĂ© de communiquer des informations sur le milieu, la faune, les circonstances peut ĂȘtre dĂ©veloppĂ©e.
  • RapiditĂ© dans l’exĂ©cution des signes





    Efficacité dans les actes ou réponses induites par un signe.
    Capacité à interpréter un signe ou un comportement.
  • RĂ©action Ă  la panne d’air ; maĂźtrise de deux techniques :
    Ă©change d’un mĂȘme embout
    * second détendeur tout en respectant la vitesse de remontée.
  • Tous les Ă©changes se font en simulation. Ils ont plus un but de contrĂŽle de maĂźtrise technique qu’un cĂŽtĂ© rĂ©aliste, la sĂ©curitĂ© dans l’autonomie passant par l’usage d’un second dĂ©tendeur.
  • EfficacitĂ© sans perte de temps et sans prĂ©cipitation ; maĂźtrise simultanĂ©e des autres Ă©lĂ©ments : profondeur, vitesse de remontĂ©e, autres membres de la palanquĂ©e.
  • RĂ©action Ă  l’essoufflement et Ă  toute situation nĂ©cessitant une assistance ou un sauvetage.
  • DiffĂ©rentes prises sont enseignĂ©es ; l’utilisation du systĂšme gonflable de stabilisation est obligatoire.
  • Idem ci-dessus.
    L’usage des palmes est tolĂ©rĂ© en complĂ©ment Ă  condition que le palmage ne devienne pas le moteur essentiel de la remontĂ©e.
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    Compétence n° 5 : Autonomie dans l'espace lointain  
       
    Connaissances, savoir faire etsavoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • VĂ©rification et contrĂŽle avant dĂ©part (codes de communication, consignes de sĂ©curitĂ©, matĂ©riel).


    – Organisation et conduite dans la palanquĂ©e, planification du profil de plongĂ©e et de la dĂ©compression en fonction des directives, gestion de l’air, du retour des consĂ©cutives ou successives Ă©ventuelles.

    – Orientation au cours de la plongĂ©e :
    *sans instruments d’orientation si les conditions le permettent.
    *avec instruments d’orientation si les conditions de milieu et la sĂ©curitĂ© le rendent souhaitable.
  • Ces vĂ©rifications concernent ses propres connaissances et son propre Ă©quipement, mais aussi ceux de autres membres de la palanquĂ©e.

    – Cela concerne autant le respect des consignes donnĂ©es par le directeur de plongĂ©e, que la capacitĂ© Ă  s ‘adapter dans le sens de la sĂ©curitĂ© en cas d’imprĂ©vu.




    – Le plongeur pourra utiliser les moyens d’orientation adaptĂ©s aux conditions du milieu..
  • Absence d’incident dĂ» Ă  l’équipement pendant la plongĂ©e ; capacitĂ© Ă  s’adapter en cas d’imprĂ©vu.


    – Connaissances et respect des rĂšgles de sĂ©curitĂ©.
    Absence d’incident dĂ» Ă  la gestion de l’air, Ă  la gestion du profil, ou Ă  une remontĂ©e rapide.



    – EfficacitĂ© de l’orientation, c’est Ă  dire retour Ă  l’endroit prĂ©vu dans le temps prĂ©vu, en suivant un itinĂ©raire convenu.
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    Compétence n° 6 : Connaissances théoriques 
       
    Connaissances, savoir faire etsavoir ĂȘtre Commentaires et limites CritĂšres de rĂ©alisation 
  • Causes, symptĂŽmes, prĂ©vention et conduite Ă  tenir pour l’ensemble des accidents pouvant survenir dans le cadre de l’autonomie ou de l’espace lointain.
    Physiologie de base.
  • Le niveau 2 n’a pas Ă  connaĂźtre les mĂ©canismes fins ni les traitements qui suivront.
    Une information sur les actes de secourisme peut lui permettre d’aider ou du moins de ne pas gĂȘner l’intervention.
  • Evaluation par oral ou par Ă©crit.
  • RĂ©glementation concernant la protection du milieu, le matĂ©riel, les prĂ©rogatives et responsabilitĂ©s du niveau 2.
  • On restera dans ce qui concerne le niveau 2.
  • Evaluation par oral ou par Ă©crit.
  • Utilisation des tables MN90 actualisĂ©es pour les conditions correspondantes Ă  la pratique : plongĂ©es simples, consĂ©cutives, successives, procĂ©dures de remontĂ©es anormales, rapides, lentes.


    – Ordinateur de plongĂ©e
  • Les problĂšmes doivent rester simples et rĂ©alistes.
    Une information sur la plongĂ©e Nitrox peut ĂȘtre donnĂ©e (sans rĂ©alisation de problĂšmes).
    La plongée en altitude est exclue (sauf information dans le cas de clubs pratiquant dans cette configuration).

    – Il s’agit de prĂ©ciser les conditions d’emploi et les limites d’utilisation.
  • Evaluation par Ă©crit.
    Exactitude du raisonnement et du résultat. La rapidité est un critÚre secondaire.
  • Notions physiques simples permettant de comprendre les effets du milieu, les principes de fonctionnement du matĂ©riel, l’autonomie en air, la flottabilitĂ©.
  • Rester Ă  des problĂšmes de physiques correspondants Ă  une pratique de niveau2.
  • Evaluation par Ă©crit.
  • MatĂ©riel. CritĂšres de choix dans l’équipement personnel.
  • Pas de mĂ©morisation des schĂ©mas. Le niveau 2 doit pouvoir commenter des schĂ©mas de principe simples.
  • Evaluation par oral ou par Ă©crit ; analyses et dĂ©ductions Ă  partir de cas simples.
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